Mot du Métropolite
Homélie de Monseigneur Joseph, Noël 2010
« Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l'amour est de Dieu et que quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. » (1 Jean 4, 7)
Révérends Pères, Frères et sœurs bien-aimés dans le Christ,
Dans la nuit sainte de Noël nous recevons à nouveau dans le monde, au milieu de nous, Celui qui a tout fait par la puissance de Sa divinité, puissance divine qui se manifeste dans Son amour pour les hommes. Le Fils et Verbe de Dieu naît aujourd'hui de la Vierge Marie, dans la grotte bénie de Bethléem. Dans notre histoire humaine l'amour de Dieu pour nous, hommes, a « un visage et un nom » en l'Enfant né dans la crèche: Jésus Christ. En Lui, le Dieu en Trois Personnes Lui-même montre tout l'amour qu'Il a en Lui pour nous, qui sommes à Son image et à Sa ressemblance. L'amour divin de l'éternité vécu dans le Dieu Unique, mais en trois Personnes, nous est communiqué mystérieusement aujourd'hui en Jésus Christ. Créés à l'image et à la ressemblance de l'Amour-même, mais déchus, tués par le manque de confiance et la désobéissance envers Celui qui est Bon et Aimant et qui nous a donné la vie par Son amour ineffable, nous nous retrouvons aujourd'hui dans l'amour salvateur que l'Enfant Jésus nous apporte dans la crèche des animaux, à Bethléem.
« Le Tout-Bon» ne nous aime pas avec un amour étranger, mais en Se donnant Lui-même à l'amour humain, faible et' limité, afin que celui-ci Lui réponde, Le reçoive et reçoive Son amour et le vive avec Celui qui le lui donne. « A ceci nous avons connu l'Amour - nous dit Saint Jean l'Evangéliste: Celui-là a donné Sa vie pour nous ... » (1 Jean 3, 16).
C'est pourquoi nous disons que nous ne recevons pas Celui qui vient au monde, l'Enfant Jésus, seulement sur la terre et dans les choses terrestres - la création et les dons que Dieu nous a faits z: mais nous Le recevons surtout et avant tout dans nos cœurs. Lui-même, le Fils Seul-engendré par la bienveillance du Père Céleste, nous a reçus dans Son cœur, plein d'amour, nous apprenant par cela qu'Il est l'Amour-même, que le Dieu Trinité « est Amour» (1 Jean 4, 8). Dans l'Enfant Jésus nous recevons aujourd'hui Dieu -l'Amour-même! Dans son infmi, l'amour de Dieu vient à nous sous le visage de l'Enfant humble pour que nous puissions Le recevoir sans être comblés de Sa grandeur et de Sa gloire, sans être consumés par Sa lumière éclatante, comblés par Son infinité.
Chers frères et sœurs,
« En ceci s'est manifesté l'amour de Dieu pour nous - nous dit Saint Jean l'Evangéliste - Dieu a envoyé Son Fils Seul-engendré dans le monde, afin que nous vivions par Lui. » (1 Jean 4, 9) Humble chantre de l'amour divin aux portes de nos cœurs, le Christ attend qu'on Lui ouvre, qu'on Le reçoive et qu'on Le réchauffe, dans le secret de notre cœur même avec le peu d'amour que nous avons. Le don qu'Il nous apporte c'est Sa Vie-même, qu'Il dépose maintenant pour nous, comme homme et Dieu, dans les mains du Père Céleste par Lequel Il S'est offert à nous. Mais qu'attend-t-Il de nous? « Bien-aimés, Si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons nous aussi nous aimer les uns les autres» (1 Jean 4, Il), nous dit Saint Jean l'Evangéliste.
Nous pouvons donc nommer la fête de la Nativité du Seigneur «la fête de l'amour divin qui s'offre aux hommes», mais qui nous donne la force d'aimer comme Dieu nous aime. Voici donc le plus grand don que nous recevons : que nous puissions nous aimer les uns les autres comme Dieu nous aime ! C'est un grand don, mais difficile à porter dans la vie de ce monde! Nous connaissant et voyant nos faiblesses nous n'osons pas croire que nous pourrions aimer comme Dieu nous aime, même si le Christ nous dit d'oser en Son nom, car Il a «vaincu le monde». Quelle était Sa victoire sur le monde? Est-ce celle des armes, ou du pouvoir? Non, mais celle de l'amour sacrificiel, par lequel Il S'est donné Lui-même, c'est-à-dire qu'Il S'est fait don pour nous, nous aimant jusqu'à la fin. Son amour sacrificiel commence dans la crèche des entrailles devenues ciel de la Vierge Marie, ensuite dans la crèche des animaux, devenue elle aussi ciel, pour qu'il puisse continuer dans la crèche de notre cœur qui peut lui aussi devenir ciel, par amour. Nous recevons aujourd'hui Celui qui chante à la porte de notre cœur, pour le faire Ciel, par amour.
Prions le Seul-engendré du Père, qui naît de la Toujours-Vierge Marie pour notre salut, de nous donner la force de nous aimer les uns les autres. Que pourrions nous mettre à la place de l'amour dans notre vie : la souffrance de la haine, la souffrance du ressentiment, la souffrance de la solitude, la souffrance de la maladie, la souffrance de la mort? C'est celles-ci que le Christ est venu guérir par Sa naissance. C'est pourquoi, frères et sœurs, nous sommes aujourd'hui assurés que nous pouvons, en Christ, pardonner et aimer ceux qui sont injustes à notre égard, être à côté de ceux qui sont seuls, consoler ceux qui sont dans la souffrance, car Le Christ nous a donné par Sa Nativité Son amour au-dessus de toute faiblesse, qui guérit tout en nous et qui apporte le Ciel tout près de nous.
Je prie «le Tout-Bon» dans ce moment de grande joie et d'espoir pour toute l'humanité de vous consoler, vous qui êtes dans des souffrances de toutes sortes, de vous réconcilier, vous qui êtes dans la discorde, de vous réjouir, vous qui êtes tristes, de vous protéger, vous qui êtes en danger, de vous affermir, vous qui portez un enfant dans votre sein, de donner aux parents la sagesse bienfaisante, de «tourner les cœurs des enfants vers leurs parents, et ceux des parents vers leurs enfants», de combler vos cœurs de l'amour qui guérit. .
Que le Seigneur vous donne de passer l'année 2011 dans la paix et l'accomplissement.
† Monseigneur Joseph
Homélie de Monseigneur Marc prononcée lors des dix ans de notre paroisse
Nous avons entendu aujourd’hui l’Evangile qui nous rapporte la rencontre à Béthanie, entre le Christ, Marie et sa sœur Marthe. Il ne s’agit pas là de Marie la mère de Dieu, mais de Marie la sœur de Lazare et de Marthe. Le Seigneur enseigne la foule qui est là et tout particulièrement ses amis. Et voilà que Marthe s’approche de Lui en Lui disant : « Seigneur, ma sœur est assise à tes pieds, elle ne fait rien, alors que j’ai beaucoup de travail, dit-lui de m’aider. » Et le Seigneur répond : « Marthe, Marthe, tu t’agites pour beaucoup de choses, mais une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part et elle ne lui sera pas ôtée. » Bien entendu, ces paroles qui s’adressent à Marie, la sœur de Marthe et de Lazare, s’adressent tout particulièrement à la mère de Dieu, la très Sainte Vierge Marie. Elle a choisi la meilleure part qui ne lui sera pas ôtée. Mais toutes les paroles du Seigneur, ne sont pas des paroles qui sont dites comme cela en vain. Elles sont dites pour chacun d’entre nous, et chacun d’entre nous est appelé à choisir la meilleure part.
Aujourd’hui nous avons célébré le baptême de Benjamin Dionysios selon le commandement du Christ qui dit que pour être sauvé, nous devons être baptisés dans l’eau et dans l’Esprit. C’est ce qui avait été dit à Nicodème. Mais le baptême, si c’est un commencement, est le seul commencement qui permet d’être greffé à la vie du Christ. Mais il ne suffit pas en lui-même, c'est-à-dire qu’un homme ou une femme baptisé qui n’actualise pas son baptême tous les jours, c'est-à-dire qui vit dans l’indifférence, et bien pour cet homme ou pour cette femme, le baptême est totalement inutile parce qu’il ne l’a pas fait fructifier. Mais vous me direz : « Mais comment faire fructifier ce baptême ? » Et bien, en écoutant la parole du Seigneur, en choisissant la meilleure part, et en ne perdant pas notre temps dans des divertissements, dans le sens premier du terme, c'est-à-dire ce qui nous éloigne de la cible véritable.
Frères et sœurs en Christ, pourquoi est-ce que nous sommes chrétiens ? Peut-être que je vous dis ça à chaque fois que nous nous rencontrons, mais je crois que c’est la chose la plus importante. Pourquoi est-ce qu’aujourd’hui Benjamin Dionysios a été baptisé ? Pour faire comme ses parents, pour faire comme ses ancêtres, pour être semblable et intégré dans une communauté. Pas du tout, c’est bien plus que ça. Nous sommes baptisés, nous devenons chrétiens pour être des « dieux » pas à pas. Le Seigneur veut que nous devenions semblable à lui, que nous devenions des « dieux », c’est ça le but de la vie chrétienne.
Le dimanche, nous nous tenons toujours debout. Je crois que nous soyons orthodoxes ou catholiques ça n’a pas d’importance, ce n’est pas le problème, nous sommes tous chrétiens, et pour les chrétiens, le dimanche c’est le jour de la résurrection. Et nous manifestons cette résurrection, nous en témoignons en nous tenons debout. Si nous ne sommes pas croyants, et bien dans ce cas, nous nous tenons debout, je dirai, par respect pour le lieu et pour nos frères qui sont ici, tout simplement pour nous conformer, je dirai à ce qui se fait dans ce lieu.
Maintenant, nous allons en procession porter le vin et le pain qui ont été préparé, qui sont encore du pain et du vin. Et nous allons faire mémoire par cette procession, de l’entrée du Christ à Jérusalem, qui est entré sur un ânon avant de souffrir sa passion, sa crucifixion et ensuite de ressusciter. Donc nous allons en procession nous retrouver avec les enfants qui vont nous précéder, comme à Jérusalem lorsque le Christ est entré. Nous allons apporter solennellement le pain et le vin qui vont être portés sur l’autel, et qui à un moment donné lorsque l’évêque ou le prêtre, en l’occurrence aujourd’hui c’est l’évêque, invoque l’Esprit-Saint, ce pain et ce vin deviendront le Corps et le Sang du Christ, Ils resteront toujours sous forme de pain et de vin. Mais nous allons nous retrouver mystiquement le jour du jeudi saint de la Sainte Cène. Nous sommes tous ici présents, quelque soit le temps et l’espace, nous sommes tous présents devant le Christ dans la chambre haute, le jeudi saint lors de la Sainte Cène. Voilà pourquoi nous devons être extrêmement attentifs. Et je voulais dire également que l’Esprit-Saint ne descend pas seulement sur le pain et le vin, mais Il est invoqué aussi pour ceux qui sont ici. C’est une chose exceptionnelle, c’est absolument bouleversant, c'est-à-dire que Dieu se donne, se manifeste et se donne pour chacun d’entre nous.
Qu’il me soit donné encore de vous dire deux mots concernant la communion. Malheureusement pour l’instant et c’est une douleur pour chacun d’entre nous. Seul ceux qui confessent la foi orthodoxe peuvent communier dans l’Eglise orthodoxe, au Corps et au Sang du Christ. Nous ne pouvons pas accepter ce fait comme un fait définitif. La séparation entre les chrétiens est la marque de notre péché, tant protestants que catholiques ou orthodoxes Mais tant que l’union n’est pas encore réalisée, que nous n’avons pas encore aplani ce qui peut différencier la manière de louer le Seigneur et qui est à la fois important et ne l’est pas, mais quand même qui est suffisamment important pour que pour l’instant nous ne puissions communier. Nous communierons au corps et au sang du Christ pour témoigner de notre réconciliation et de notre rapprochement et de l’unité tant voulue par le Seigneur. En revanche, ceux qui ne sont pas orthodoxes peuvent communier d’une autre manière en prenant le pain béni qui sera distribué à tous à la fin de la liturgie. Merci encore de votre patience.
† Monseigneur Marc
Lettre pastorale de Noël 2008
Le cœur pur, crèche où naît aujourd'hui le Christ
Révérends Pères,
Chers fidèles,
«Nous avons vu, en effet, son astre à son lever et sommes venus lui rendre hommage.» (Matt 2, 2)
C’est avec ces paroles que les trois rois mages venant de l’Orient ont accueilli le roi Hérode, contrarié par leur présence dans cette Judée si éloignée de leurs lieux d’origine. Même loin du peuple qui L’accueillait, au sein duquel allait naître le Fils de Dieu, le Messie tant attendu, le Sauveur du monde, voici que nombreux étaient ceux qui de par le monde connaissaient et attendaient un Sauveur de l’humanité. Le Mystère de la naissance du Messie d’une Vierge, du «devenir homme» du Fils de Dieu dans le Bethléem de Judée, était dévoilé à ces hommes si étrangers à Sa loi. Etrangers et non initiés aux choses du Vrai Dieu, il s’est avéré que les rois de l’Orient ont cherché la vérité avec un cœur pur durant toute leur vie, et Dieu les a récompensés, parce qu’Il leur a donné non seulement de savoir la Vérité, mais de La rencontrer, de L’adorer. Même s’ils venaient de loin aussi dans leur recherche de la vérité, le Christ, le Verbe de Dieu, Se révèle à eux et éclaire leur voie jusqu’à la crèche de Bethléem, parce que dans leur recherche ils désiraient d’un cœur pur trouver et connaître Dieu tel qu’Il est en vérité. C’est pourquoi leurs actions sont inscrites dans l’Evangile: ainsi, les rois de l’Orient nous conduisent à présent nous aussi à la crèche de Bethléem, et de là à la crèche qui se trouve au-dedans de nous, là où le Christ veut être accueilli, pour naître et nous donner naissance, dans le cœur pur! Ils nous encouragent à ne pas oublier que, tout éloignés que nous soyons du Christ, si nous Le cherchons avec un cœur pur, nous Le trouverons, parce que c’est Lui-même qui nous guide.
Voici comment les rois mages eux-mêmes, écoutant la voix de leur conscience et ne considérant pas leur vie plus importante que la Vérité devant les menaces d’Hérode, témoignent de la vraie Lumière du monde, «… qui éclaire tout homme qui vient dans le monde» (Jean 1, 7-9). En toute confiance, ils se sont mis au service de la Lumière qui est venue dans le monde et vers laquelle en toute confiance ils se dirigeaient. Voici la Lumière du monde, dont parle le saint Evangéliste Jean, Qui vient en toute douceur, sous le visage d’un Enfant né dans la crèche, vu et accueilli mystérieusement par les ordres des anges, par les bergers, les rois mages de l’Orient et par les bêtes, et qui aujourd’hui cherche aussi sa demeure dans notre cœur. L’étoile éclaire, cherchant la voie vers chaque cœur qui veut accueillir le Fils d’en haut, le Sauveur. Pour chaque âme c’est à nouveau l’accomplissement des temps, lorsque «Dieu envoie son Fils né d’une femme…» (Gal 4, 4-5) afin que par Lui nous devenions aussi des fils, «… nous recevions l’adoption» (Gal 4, 5). Maintenant le Christ attend qu’Il soit aussi accueilli dans notre cœur par le Saint Esprit, qui nous aide à reconnaître le Fils, appeler Dieu Père. Il fait de nous des fils adoptifs, Il prépare nos cœurs pour L’accueillir et pour que le Fils
puisse naître en nous. «A l’Eternel appartient la terre et ce qu’elle renferme, le monde et ceux qui l’habitent», tout Lui appartient, le ciel et la terre, mais le Seigneur veut Se reposer, Il veut une crèche, Il veut la chaleur du cœur de celui pour qui aujourd’hui un Enfant naît. Dans le cœur de l’homme Dieu peut et veut demeurer, par le Saint Esprit. Par le Saint Esprit le Christ cherche à présent dans nos cœurs une demeure pour naître. C’est Sa véritable demeure, le cœur pur, le cœur immaculé.
Notre cœur ne peut pas rester vide, il se remplit toujours de quelque chose: «d’enfer, de monde ou de Dieu». Lorsqu’Adam et Eve ont détourné leurs cœurs de Dieu par la désobéissance, ils se sont remplis d’enfer et de monde, ils sont devenus esclaves du péché et des faiblesses humaines et de la mort. Cependant Dieu ne nous a pas abandonné dans cet état, mais nous a donné un signe de son amour sans bornes, Sa venue parmi nous. Sur le cœur de la Vierge Marie, Sa Mère, la Nouvelle Eve, le Fils d’en haut, le Seigneur Dieu, le Créateur du ciel et de la terre a incliné Sa tête, pour écouter les battements du cœur de toute l’humanité qui criait pour être sauvée; pour dire à l’homme terrassé par le péché et par la mort qu’Il veut être accueilli dans son cœur pour le sauver. Le Fils de Dieu veut notre cœur qui n’a pas oublié que jadis il reflétait le Ciel, qui était le miroir de la splendeur de Dieu, «qui était jadis dans le Paradis entre Ses mains, en dehors de tout danger» de la mort.
En ce jour, le Christ fait Sa demeure dans nos cœurs à chaque fois que nous L’accueillons, en les éclairant, en les purifiant, en les remplissant de la gloire divine. C’est pourquoi nous Le désirons et nous L’appelons à incliner Sa tête sur les battements de nos cœurs souillés, éloignés et dissipés dans les désirs des choses de ce monde, afin d’arriver à Le voir tel qu’Il est.
Bien aimés frères dans le Seigneur,
Dans notre vie de tous les jours nous avons aussi besoin d’un cœur pur où le Christ Se reflète afin d’accueillir et d’aimer notre frère. «Lorsqu’un cœur impur parle à un autre cœur impur, c’est la division… Mais lorsque deux cœurs purs se parlent, c’est la joie, la paix, c’est un grand miracle.» N’oublions pas que le Christ nous aime par-dessus tout et nous demande la même chose, d’aimer. Mais comment y arriverons-nous sans Son aide?
Remercions le Père céleste pour le don qu’Il a fait au monde par la Naissance de la Vierge de son Fils dans la cité de Bethléem, rendons grâce pour l’amour dont Il nous assiste et prions-Le de nous aider à Le CHERCHER AVEC UN CŒUR ENTIER et à dire avec le bienheureux Augustin: «Par Lui Seigneur Tu nous as cherchés lorsque nous ne Te cherchions pas, mais Tu nous as cherchés pour que nous puissions aussi commencer à Te chercher».
Que le Fils de Dieu aujourd’hui né dans la crèche vous donne des Fêtes pleines de joie, de dons célestes que vous puissiez partager avec ceux que vous aimez, à la gloire de Dieu.
† Le Métropolite Joseph